Les États-Unis ont frappé plusieurs cibles iraniennes dans le détroit d’Ormuz, selon un responsable du gouvernement américain. Celui-ci a déclaré à l’Associated Press que les unités iraniennes visées par les frappes avaient utilisé des missiles sol-air contre des installations américaines. La télévision d’État iranienne a fait état d’explosions sur l’île de Qeshm.

Les attaques semblaient limitées et ne signalaient pas un retour complet aux combats. Elles ont eu lieu à la veille d’importantes élections américaines de mi-mandat, alors que le président Donald Trump avait précédemment déclaré qu’il n’ordonnerait pas de frappes contre l’Iran avant le scrutin.

Lundi, le vice-président JD Vance a déclaré avoir discuté avec Trump des négociations avec l’Iran. Il a indiqué que tous deux étaient optimistes quant aux perspectives d’une éventuelle solution négociée. Cette guerre impopulaire et ses effets sur les prix de l’essence et d’autres secteurs de l’économie sont considérés comme un point faible pour les républicains, qui cherchent à conserver leurs majorités au Congrès.

Les frappes précédentes avaient eu lieu début septembre. Des milliers de soldats américains restent dans les eaux proches de l’Iran pour faire appliquer un blocus naval destiné à empêcher les pétroliers transportant du pétrole iranien d’atteindre le marché mondial. Un troisième porte-avions et des milliers de soldats supplémentaires font également route vers le Moyen-Orient.

Sources: Tagesschau.